Vendredi, Juillet 30, 2010
   

blog

La lutte contre l'islamisme et le contrôle de l'immigration sont aussi des priorités

La lutte contre l'islamisme et le contrôle de l'immigration sont aussi des priorités. Denis Ducarme, auteur de la loi anti-burqa a été interviewé par la Dernière Heure.

Nationalité belge : à mériter !


art_110164

Le candidat MR à la Chambre y va fort : “L’intégration a échoué, il faut fixer de nouvelles limites à l’immigration”

BRUXELLES C’est l’un des grands absents de cette campagne. De coutume, pourtant, le thème de l’immigration revient dans tous les débats électoraux. Mais, cette fois, les partis politiques semblent l’avoir laissé de côté, préférant gagner des points avec des thèmes comme celui de l’avenir du pays ou de la crise économique.

Cher au libéral Denis Ducarme, le thème sensible qu’est celui de l’immigration, lui, il l’aborde sans langue de bois, quitte à prendre le risque de paraître un peu trop à droite aux yeux de certains.

Des propositions sur la question, il n’en manque jamais. Celui qui est désormais connu pour être à l’initiative de la loi interdisant la burqa en Belgique nous dresse ses projets qu’il aborde sous plusieurs volets. “Les migrants doivent représenter une plus-value pour le pays d’accueil plutôt que d’être générateurs de tensions sociales et d’appauvrissement, lance d’emblée Denis Ducarme. Il y a eu un laxisme incroyable en matière d’immigration, ce qui a créé des tensions sociales et des zones de ghetto. Il faut absolument que les choses changent en fixant des limites dans plusieurs domaines.”

Les regroupements familiaux. “Actuellement, pour prendre une personne en charge avec un visa de trois mois, il faut la preuve de la capacité d’accueil. Il faut bénéficier d’un revenu mimimum de 800 euros. Ce qui est très faible, mais le plus incroyable c’est que l’accueillant peut inclure ses allocations de chômage dans ces 800 euros. Il accueille donc un étranger à charge de l’État ! L’immigration zéro n’existera pas mais laisser des gens au chômage accueillir des membres de leur famille en Belgique qui demandent ensuite la nationalité, ça c’est inacceptable. Il faut qu’ils aient les moyens de les assumer”, s’exclame Denis Ducarme. Et le libéral précise également qu’en 2009, 43.266 demandes de regroupement familial ont été introduites en Belgique.

Les ordres de quitter le territoire. L’Office des étrangers adresse via la police des ordres de quitter le territoire aux illégaux mais le problème c’est que ni l’Office ni la police n’ont les moyens de vérifier que ces ordres de quitter le territoire sont respectés. Il est temps là aussi d’appliquer une politique beaucoup plus stricte”, poursuit le libéral.

La nationalité belge. “L’acquisition de la nationalité belge est beaucoup trop facile. Dans un bon nombre d’autres pays, la nationalité se mérite. Je plaide pour un système à l’anglaise. Il faudrait instaurer un examen comme condition à l’acquisition de la nationalité. Il faut une volonté d’apprentissage d’une des langues nationales. La Flandre n’a pas que de mauvaises idées, il faut s’inspirer de leur système de cours de langue obligatoire pour les nouveaux résidents. Pour acquérir la nationalité, il faudrait également suivre des cours de citoyenneté, de civisme.”

Et Denis Ducarme va même plus loin : “Il faudrait conclure cet examen par une prestation de serment du respect d’une charte de citoyenneté.”

Les peines de prison. Le député sortant estime qu’il est temps de libérer de la place dans nos prisons en renvoyant les étrangers purger leur peine dans leur pays. “40 % de la population carcérale est étrangère, cela ferait beaucoup de place dans nos prisons. Un détenu coûte 125 euros par jour, la collectivité paie cela.”

Les mariages blancs et gris. “Certains contournent la loi en passant par la cohabitation légale pour faire venir des étrangers. Là aussi, il faut renforcer les contrôles” , poursuit le candidat aux élections.

Sa vision de la lutte conte l'islamisme

" C'est avec les musulmans qu'on fera mieux la guerre à l'islmamisme" estime Denis Ducarme

BRUXELLES " La question de l'islamisme n'est pas égale à celle de l'immigration Il ne faut pas tout confondre. Dans une grande majorité des cas, l'islamisme est pratiqué par des personnes nées en Belgique, appartenant à la troisième génération. Leur mère ne portait pas de burqa et eux vont chercher des racines qui ne sont pas les leurs dans d'autres pays que le pays d'origine de leurs parents, comme en Afghanistan et au Pakistan. " Les musulmans n'est pas un islamiste et c'est avec les musulmans que nous feront le mieux la guerre à l'islamisme", affirme le candidat libéral à la Chambre, Denis Ducarme. 

" Il nous a fallu 6 ans pour mener le combat contre la burqa, on a eu raison de ne pas céder aux intimidations, on aurait pu avoir peur. Il faut souhaiter à présent que les autres pays nous suivent."

ET TOUJOURS dans sa lutte contre contre ce que l'on qualifie d'islamisme, Denis Ducarme entend se battre, s'il est élu, contre le financement "suspects de ceux qui adhèrent à l'islamisme par des pays du Golf". "Il faut une pleine transparence sur le financement du culte. Certaines villes comme à Charleroi, Verviers ou Bruxelles, l'argent arrive chez les imams, mais on ne sait pas à quoi il sert. 15 à 20% des imams seraient en situation illégale sur notre territoire. Je demande un recensement de ceux-ci. Cela a été fait dans des pays comme la France", poursuit Denis Ducarme qui n'abandonnera pas son combat contre le port de signes religieux par des personnes représentants l'Etat. 

Et de conclure: " Le laxisme est dû en partie à la présence des socialistes dans le gouvernement". 

 

L'ARTICLE EN INTEGRALITE ICI

N. Ben.

© La Dernière Heure 2010

 

Belgique ; le pays où les élections poussent comme des mauvaises herbes...

Comme 2003, 2004, 2006, 2007 et 2009, 2010 également voit donc les partis politiques partir en campagne.

Le Belge francophone devra donc traîner sa citoyenneté fatiguée le matin du 13 juin jusqu’à l’isoloir dans lequel l’actualité et le système politique de notre pays semble l’avoir enfermé.

Les élections, en Belgique, poussent comme des mauvaises herbes. Elles épuisent ce qu’il reste de fertilité à la démocratie nationale. Le Belge francophone a de plus en plus difficile à percevoir l’utilité de son vote. Le suffrage proportionnel et l’absence de démocratie directe achèvent de le décourager.

La conséquence survient évidemment, jamais peut-être, autant d’échos relatifs aux hésitations des citoyens à se rendre aux urnes ne sont parvenus aux oreilles du monde politique et aux miennes. L’électeur semble vouloir partir en grève. Fatigué de ces suffrages à répétition, des crises nationales successives et des démissions du premier ministre. Cinq en 3 ans. Le Belge francophone ne les avait pas comptées, il sait et sent juste que c’est beaucoup trop, il souhaite que le politique travaille sur ses vrais problèmes dont le pouvoir d’achat, il le pense. Tout le monde le pense. Tout le monde sauf les partis politiques flamands.

Lesquels représentent ensemble plus de la majorité des Belges. Pourtant le Wallon, n’en veut pas trop au Flamand, il le croise chaque année à la côte ou dans les Ardennes et tous deux tombent assez souvent d’accord lorsqu’ils parlent des tensions communautaires; c’est avant tout un problème politique…, tous deux y seraient extérieurs, ça ne les concernerait finalement pas directement « Ah ces politiques ! »…, le Wallon aura-t-il pourtant eu toujours la présence d’esprit de demander, entre deux parties de boules, à son compatriote flamand, les raisons qui poussent ce dernier à voter pour des partis flamands qui soutiennent le scission de BHV, la non-nomination des bourgmestres francophones, la politique immobilière flamande qui prive les Francophones d’accès à la propriété dans 69 communes du nord du pays et qui rendent impossible la réconciliation nationale… ?, probablement pas toujours.

En ce sens il n’est pas excessif d’écrire que la crise de la démocratie représentative est largement accentuée en Belgique par le conflit communautaire. L’émergence d’une tendance unioniste, nourrie par une part importante des médias, apolitique, souvent simpliste, à l’image de la postière, « madame Belgique », plus attachée aux seuls symboles qu’aux réalités institutionnelles que le nord cherchent à imposer au sud, approfondit encore le fossé entre le belge francophone et ses représentants politiques.

Le réveil, ce dimanche 13 juin, sonne avec un an d’avance. Les partis politiques flamands ont réveillé le Francophone en sursaut. C’est la Flandre, unilatéralement qui convoque les élections et le Belge francophone aux urnes. Au-delà de la crise d’acné de l’Open vld, c’est l’ensemble des partis flamands qui ont mis à l’ordre du jour de la séance du jeudi 30 avril la proposition de loi pour la scission de BHV, co-signée par Herman Van Rompuy. Durant cette campagne électorale, le Belge francophone devra donc choisir entre une forme de facilité consistant dans le rejet du politique ou une prise de conscience de la nécessité d’un sursaut francophone, citoyen et politique.

 Lequel fera l’objet de mon prochain billet de campagne.

 

Léonard ; l'homo politicus...


Il est rare, sur le plan national, que la désignation d’un homme d’Eglise à une fonction supérieure de son ordre religieux soit aussi largement commentée par les sociétés civile et politique. C’est pourtant le cas pour Monseigneur Léonard, Evêque de Namur, élevé par Benoît XVI au rang de primat de Belgique, en ce mois de janvier 2010.

   

L’alarme sociale d’Elio Di rupo sur les allocations de chômage sonne faux !

Des allocations de chômage.., des droits et des devoirs du demandeur d'emploi. Le Président du PS indique dans son interview de rentrée au Soir « qu’il est absurde de priver les gens de l’allocation de chômage ou diminuer leur revenu… ». Il souhaite voir le gouvernement réexaminer le système dans ce sens.
 

Michel Daerden participe-t-il au nivellement par le bas de la conscience et de l’éveil politique citoyens?

Article utile de mon ami et Député Xavier Baeselen sur son blog
   

Page 1 sur 2